Avant le festival, après le festival
Avant le festival de la BD fin janvier, Angoulême tient sur sa cohorte d'habitués, posée, prévisible, lisible en deux semaines d'usage. Après les quatre jours du festival, la ville respire autrement pendant trois semaines. Les profils SexeFriend qui dormaient se réveillent au passage des dessinateurs étrangers, des éditeurs en transit, des fans descendus de Paris. Puis tout redescend. Le plateau retrouve son tempo posé, la rue de Beaulieu se vide à minuit, la cohorte angoumoisine reprend la main sans bruit.